VOICI 3 EXTRAITS DU LIVRE

"Les secrets d'un dentiste holistique pour vos dents


1- Le sommaire

2- La Vie - La Mort - La Santé

3- Le Pêché Originel


EXTRAIT N°1

EXTRAIT N°2

Sommaire

Astuce : la petite flèche verte à la fin des chapitres est un retour sommaire De même, le clic sur le numéro de page du sommaire vous envoie sur la page

Introduction................................................................... 13

La vie............................................................................. 17

La réalité............................................................... 17

Les équilibres........................................................ 23

La génétique......................................................... 28

Le péché originel.................................................. 34

La mort........................................................................... 42

La brosse à dents.................................................... 42

Les mouchoirs....................................................... 53

Le papier hygiénique............................................ 57

Le savon................................................................. 67

La santé.......................................................................... 75

Le marché............................................................. 75

L’assiette............................................................... 85

L’hygiène de vie.................................................... 90

Le thérapeute........................................................ 95

Conclusion : les secrets.................................................. 99

Et en guise de postface................................................. 118

Mon ordonnance.......................................................... 120

Mes sources................................................................. 123

Table des matières........................................................ 131

La VIE

Quelle est notre place au sein de la biosphère ? Comment fonctionnons-nous ? Quelles sont les clés ? Pourquoi en sommes-nous là ?

Puis quel est le constat : regardons-nous… ce n’est pas brillant : deuxième partie :

La MORT

Quelles sont ces « béquilles » indispensables à notre survie ? Brosse à dents, mouchoirs, papier hygiénique, savon etc…

Que pense un animal sauvage à la vue d’un vététiste harnaché et coloré, baladeur et cardio-trainer opérationnels qui s’époumone à date et heure fixes !!!?

Et ensuite, que faire ? Troisième partie, les conseils évidents :

La SANTÉ

La médecine actuelle est le fruit du travail incessant de mil- liers de gens depuis des millénaires. Elle est remarquable mais pas intouchable, elle est formidable mais pas irréprochable. Si vous sa- viez les millions d’essais, d’expériences qui ont amené le savoir actuel… respect… et doute.

Vous allez être un peu surpris !

 « Il peut y avoir des millions de méthodes, mais les principes sont peu nombreux. L’homme qui comprend les principes peut choisir avec succès ses propres méthodes. L’homme qui tente des méthodes ignorant les principes est voué à l’échec. » (Ralph Waldo Emerson).
couverture et extraits-du-livre-des-evidences

EXTRAIT N°3

EXTRAIT N°3


4-LE PÉCHÉ ORIGINEL

pages 34 à 37


Quelle action nous a évincés du soi-disant paradis terrestre ? Que s’est-il passé de si important pour que l’après ne soit jamais plus comme l’avant, et surtout, que cela soit considéré comme une faute?

Qu’est-ce qui nous a ainsi poussés, sans réelle volonté, à devenir autres ? Ce sont bien sûr les circonstances, les milliards d’interactions, le hasard, que sais-je ?

Qui a parlé de « péché originel » et quel a-t-il été ? Pourquoi l’homme est-il devenu mauvais… surpopulation, maladies virales, perturbation climatique ? Les hommes se sont mis à s’entre-tuer. Quel événement majeur de leur évolution a pu ainsi modifier leur comportement ?

Et si notre alimentation déréglait aussi l’esprit ? Comment expliquer sinon la stupidité des « dirigeants » souvent tous plus avides de pouvoir et cupides ? Sans doute par leur « satiété ». J’ai bien dit : sans doute par leur SATIÉTÉ.

Si la sagesse semble venir de l’ascétisme, que dire des grassouillets qui nous dirigent, des replets.

Trop nourris, mal nourris, ils prennent peur et amassent sans partage. Ils se désolidarisent des autres qui pourtant leur fournissent tout ce qu’ils accaparent. L’évidence est qu’un comportement troublant a été initié il y a 8 à 10 000 ans. L’homme a pratiqué l’élevage (comme les fourmis avec les pucerons) mais il a élevé des animaux très proches génétiquement et a consommé, adulte, la sécrétion des femelles pour leurs petits, le lait.

A cette époque, on peut penser que c’était occasionnel. L’homme  est  malade  significativement  depuis  au  moins 5-6 000 ans. Les momies égyptiennes présentent des caries et déjà des prothèses, les corps retrouvés à Pompéi présentaient des signes d’arthrose. Certaines mâchoires préhistoriques montrent des signes de déchaussement dentaire. Cela est valable aussi pour les Pharaons et les rois, comme pour tous les autres. C’est notre alimentation trop déviante par rapport à notre génome, qui induit des comportements anormaux puis des maladies anormales.

Comment cela a-t-il pu se passer ?

Avec une palissade pour se protéger, les premières communautés humaines rassemblent l’essentiel de leur survie autour d’elles et, de nomades, deviennent sédentaires. C’était il y a 12 000 ans.

Ce sont nos pères !

Ils ont capturé puis élevé de petits mammifères pour la viande. Les circonstances, disette ou pénurie, font que le lait de ces mammifères a été consommé. Ceci peut d’ailleurs expliquer la plus grande tolérance au lait de chèvre par rapport au lait de vache, l’auroch, présentant de plus grandes difficultés à la domestication, elle a du se faire beaucoup plus tard. L’adaptation aux laitages n’a pas eu le temps de se mettre en place même en 12 000 ans. D’autant plus que les lois de la sélection naturelle ont été pour le moins modifiées par notre comportement grégaire. Protégés par leur communauté, ce ne sont plus les plus faibles qui disparaissent mais les plus audacieux, ceux qui partent à la chasse ou à la guerre.

Il y a 10 000 ans, notre corps et notre cerveau fonctionnaient encore bien, puis subitement tout s’est déréglé.

Et si notre alimentation perturbait aussi l’esprit. ?

Il n’est que d’écouter la bêtise crasse des décisions des responsables de fonds d’investissements, obéissant à la pression des actionnaires que nous sommes tous (par l’intermédiaire de nos caisses de retraite ou nos banques), et qui se réjouissent de la découverte de nouveaux « eldorados » comme les gisements de pétrole de l’Arctique dont ils vont s’empresser d’organiser le pillage, entraînant guerres, famines et corruption pour les populations de ces pays. Ouf, nos climatisations vont encore pouvoir tourner ! Et notre « civilisation » sombrer un peu plus !

J’ai donc évoqué le lait et ses dérivés, nous sommes dans le chapitre du péché originel du « Livre des Évidences ».

Tollé général assuré ! Et pourtant…


Qu’est-ce qu’un mammifère ?

Peu après les dinosaures, la vie a « inventé » les mammifères il y a 200 000 000 d’années. Tous ces zéros veulent dire 200 millions d’années, soit 2 millions de siècles. La Chrétienté a 20 siècles ! Je parle ici de choses ancrées, de choses essentielles, la naissance d’une espèce adaptée à son milieu. La caractéristique de cette espèce, c’est justement de nourrir ses petits en les allaitant. C’est du moins la caractéristique commune que nous mettons en avant pour essayer de classifier pour mieux comprendre. Des petits qui, peu nombreux, ont droit à toutes les attentions de leurs parents.

Cette espèce a conquis la planète et c’est parmi elle que l’on rencontre les animaux les plus complexes.

Cette espèce a des lois !

Pour Linné et ses successeurs naturalistes du XVIIIe siècle, les fondements de notre nature c’est l’état de mammifère. Il a semblé être le plus représentatif, au point d’en déterminer notre classe, et depuis, rien ou pratiquement rien, ne s’est modifié dans notre génome concernant justement ce trait particulier et fondamental. D’après la théorie de l’évolution, les mammifères sont issus de reptiles mammaliens selon un processus graduel qui a pris approximativement 70 millions d’années, et qui a débuté il y a plus de 200 millions d’années.

Les mammifères sont une classe dans laquelle, hormis quelques exceptions, tous les représentants :

  • sont vertébrés
  • sont vivipares
  • allaitent les jeunes
  • ont un cœur à quatre cavités
  • ont un système nerveux développé
  • ont une température corporelle stable hormis les « hivernants » et les marsupiaux,
  • ont des caractéristiques squelettiques communes.

Les petits des mammifères sont donc nourris au lait maternel pendant un temps qui varie suivant les espèces et qui est générale- ment en rapport avec l’environnement social et physique des populations concernées. Les saisons sont prépondérantes pour les espèces "sans abris", une certaine périodicité indépendante des conditions extérieures est indispensable pour les espèces souterraines, certains cycles pluriannuels rythment la fécondation pour les grands mammifères.

La fin de l’allaitement correspond à une période appelée « sevrage ».

Pour tous les animaux dont le nouveau-né est dépendant de ses parents dès sa naissance, et principalement de sa mère qui le nourrit de son lait chez les mammifères, le sevrage est l'arrêt de l’alimenta- tion par ses parents, et en particulier la cessation de la nourriture lactée naturelle ou artificielle chez l'humain. « Wikipédia »

Personnellement j’associe sevrage du lait maternel et arrêt de la consommation de substituts à ce lait. (Le lait de vache en particulier).

Jusqu’à preuve du contraire, c’est un événement irréversible, indépendant de la volonté maternelle ou du nourrisson. En fait, c’est la conjonction de divers phénomènes.

De toute évidence, la volonté n’intervient pas ou ne doit pas intervenir. Pour l’homme, l’âge de 3 ans est un maximum. De fait, le sevrage correspond comme par hasard, à la fin de la période d’éruption des dents de lait. Pourquoi la nature aurait-elle fini une œuvre d’un côté, la denture, pour laisser une consommation liquide de l’autre ? Il ne faut pas oublier que la survie des espèces repose sur une certaine proportion de naissances, fonction principalement des capacités du milieu à nourrir les individus, et aussi du taux de mortalité avant que les capacités de reproduction soient atteintes.

Le sevrage, si l’on se fie aux « aptitudes » du nourrisson, ne peut intervenir qu’à partir du moment où il est capable de mâcher et de marcher. Dans l’espèce humaine, de même que chez les primates, nulle évocation d’une quelconque régurgitation d’aliments prémâchés et digérés n’est invoquée comme moyen de nourrissage du nouveau-né. Cela n’est pas le cas des canidés comme le loup par exemple. Le sevrage est donc une adaptation lente dans le temps, permet- tant une période de transition d’une nourriture lactée essentiellement maternelle, à une alimentation autonome diversifiée et adaptée.

Cette évolution s’accompagne d’une modification des capacités digestives qui est la disparition des lactases, ces enzymes nécessaires à la digestion du lait. Pourquoi ne sont-elles pas conservées ? Ici intervient la notion d’environnement et du nombre d’enfants de chaque mère.

Dans nos sociétés humaines où la survie est pratiquement assurée à 100 %, c’est-à-dire que tous les enfants arrivent à l’âge de la procréation et où les parents peuvent subvenir à l’éducation de leur progéniture, le nombre d’enfants par couple avoisine le simple re- nouvellement de l’espèce et la notion de nécessité du sevrage disparaît. La « notion », pas le sevrage !

Dans les pays à forte mortalité infantile, les mères peuvent avoir un enfant tous les ans. C’était le cas avant la « civilisation ».

La nature ne peut alors pas assurer une fourniture en lait suffi- sante et la perte du pouvoir de digestion du lait devient le seul moyen de provoquer la séparation de l’enfant du sein de sa mère qui réserve alors ses capacités d’allaitement au dernier-né.

C’est par conséquent une modification comportementale d’origine génétique qui règle la consommation du lait chez tous les mam- mifères et l’interdit structurellement aux adultes.

Le péché originel est, pour moi, l’effraction faite au protocole de la vie des mammifères en passant outre le sevrage.

Que se passerait-il si les chiens tétaient les chiennes et les taureaux les vaches !

Les petits des mammifères naissent à des époques de l’année régulières pour que la mère, le clan, la meute ou le troupeau, puis- sent effectuer le transfert de leurs gènes, assurer leur reproduction de façon optimale. À intervalles réguliers, un nourrisson auquel sa mère accorde toute son attention prend la place de l’ainé qui doit alors pouvoir s’alimenter différemment. Il a ses propres dents « de lait », apparues progressivement, de façon concomitante avec le sevrage et peut diversifier sa nourriture et partir avec son père découvrir le vaste monde. (Les premières dents sont dites « de lait » par référence à leur teinte beaucoup plus claire que celle des dents définitives. Cela n’a rien à voir avec le lait lui-même.)

Mais ça ne se fait pas de gaieté de cœur, ni pour la mère qui doit se séparer de cette part d’elle-même, ni pour le petit qui doit quitter le giron maternel.

C’est valable pour tous les mammifères, donc pour nous les hommes... et pourtant... beaucoup tètent encore à 85 ans         !