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Pourquoi et comment bien faire son marché ?

Notre génome, c’est notre fabrique à protéines, notre usine à composants de base. Notre alimentation lui fournit les matériaux en vrac et il se débrouille.

En appliquant la simple logique, nous pouvons nous rendre compte de trois choses si nous voulons avoir une nourriture juste:

  • Les bons aliments sont là, autour de nous.
  • Notre génome se souvient de son chemin migratoire, lui sait d’où il vient et ce dont il a besoin.
  • Le brassage actuel des populations est une évolution normale et nécessaire et nous devons expérimenter nous-mêmes.

1- Premièrement donc, c’est autour de nous que nous trouvons ce qu’il faut manger. Il suffit d’aller se promener soit en bord de mer, soit dans les champs, soit en forêt et de noter ce qui se présente. Il faut le faire réellement tout en prenant des notes ou en prenant des photos avec notre smartphone.

Je prépare un dossier sur le sujet mais même avec la meilleure volonté, il faut un an pour le réaliser et couvrir toutes les saisons.

Cette liste de produits mangeables, nous la retrouvons généralement au marché.

Promenez-vous y comme si vous étiez dans les bois, les près ou en bord de mer. Regardez ce que la nature vous offre et appliquez une bonne dose de logique.

On ne trouve pas de “pain” dans les branches des arbres, pas de fromage au creux des fleurs !

  • Oui mais le blé ou le maïs, c’est naturel direz-vous !
    • Oui, mais pour les gallinacés qui ont un jabot.
  • Nous, nous avons la farine !
    • Oui mais le génome, lui, il ne sait pas ce que c’est. Il n’a pas été sélectionné sur ces produits et ne sait comment s’adapter.

Nos dents ne sont pas des meules et nous ne possédons pas de jabot pour préparer les céréales. C’est le meunier et le boulanger qui les remplacent. Oui mais s’ils rendent leur ingestion possible, leur digestion est un autre problème ! C’est à notre génome, notre ADN de prendre le relais, et il manque d’outils: nos intestins s’engorgent, ballonnent, tout notre organisme peine. Là encore, modération ! Un peu, de temps en temps ça passe, mais ce n’est pas une nourriture.

Les aliments “sauvages” existent aussi au supermarché, mais dilués, perdus volontairement dans toutes sortes de nourritures pour extra-terrestres!

On peut alors objecter que les aliments du marché sont plus chers que ceux des supermarchés, C’est évident, mais ce qui est évident aussi c’est qu’au final, en fin de mois, se nourrir auprès de producteurs locaux, bio revient bien moins cher car nous n’y achetons que le nécessaire. En supermarché, tout est fait pour nous faire acheter du superflu. Chocolat au lait, bonbons, conserves, apéritifs, mille gâteries superflues qui pèsent lourd, très lourd dans le budget.

Vous le savez… alors ?

A noter aussi que la logique toujours nous fait éliminer les laitages. Certes il y en a dans les prés et les bois. Allez traire une biche et vous m’en direz des nouvelles. Ce qui n’est pas du domaine du possible a été “inventé” par l’homme. Mais comme il a aussi inventé la sécurité, il n’y a plus depuis bien longtemps de sélection naturelle chez lui et par conséquent, plus de modifications du génome ou alors très disparate. Et nous ne digérons pas les laitages ou très imparfaitement. La nature fourmille de mères allaitantes, de la musaraigne à la biche ou la baleine. Essayez donc de les traire dans leur milieu naturel, coup de dent ou de patte assurés. Nos ancêtres n’ont par conséquent pas pu être en contact avec cet aliment de façon régulière.

Les animaux sauvages les plus dangereux sont généralement les femelles suitées (accompagnées de leurs petits). Rien ne les arrête pour défendre leur progéniture.

Alors comment notre génome pourrait-il être préparé à cette digestion ? Pire, c’est l’inverse qui se produit, pour des raisons évidentes de survie de l’espèce, notre ADN est programmé pour rejeter ces molécules, c’est le sevrage. Fromages, yaourts, crèmes, certes c’est bon et même délicieux mais ça ne doit pas être un aliment, juste une gourmandise de temps en temps et en très petite quantité. Nous ne sommes pas faits pour nous en nourrir. De toutes façons, même par sélection naturelle, il aurait été très peu probable qu’une population de mammifères survive à la consommation de laitages, les taureaux ne tètent pas les vaches ! Ceci perdure depuis 200 millions d’années!

 

2- Ensuite, pour savoir comment se comporter face à la nourriture, il faut comprendre que le peuplement de la terre par les hommes s’est fait à partir des zones équatoriales, puis tropicales puis méditerranéennes puis tempérées, puis froides. Si nous voulons déchiffrer plus en finesse nos propres réactions aux aliments il nous faut savoir qu’il y a eu adaptation, sélection, modifications. Nos génomes se souviennent de ce qu’ils ont appris. C’est une des raisons du succès du régime méditerranéen ou Crétois, même chez les populations du nord. Le génome d’un Lapon sait ce que sont les aliments méditerranéens. L’inverse n’est pas possible et un africain soumis à des menus nordiques comme celui des Inuits verra sa santé défaillir. Ce n’est pas pour rien que l’homme emporte avec lui ses coutumes et ses habitudes alimentaires. C’est une nécessité. Le commerce mondial est dédié en grande partie à ces transferts d’aliments. Lorsque nous avons cru diminuer la malnutrition en Afrique avec du lait en poudre, les résultats ont été catastrophiques.

Autre exemple, inverse: le riz est une céréale du sud, toute la population du monde a dans ses gènes les clés de sa digestion. Non ?

Pour le reste soyons circonspects !

3- Attention cependant, ce ne sont que des principes et on peut s’y fier, mais l’immense diversité des hommes et des situations fait que c’est toujours difficile d’appliquer cette logique à soi ou à son entourage. Il faut être très rigoureux et ne pas se laisser influencer par des interférences qui n’ont rien à voir avec des règles. Regardons en arrière le patrimoine génétique dont nous descendons, les données raciales qui nous ont construits et faisons la part des choses pour choisir quoi manger.

N’oublions pas non plus que nous parlons de nos parents et en même temps de nos ancêtres il y a 1000, 10 000 ou 100 000 ans. Nos génomes ne nous connaissent pas. Tout a commencé il y a plus de 3 milliards d’années avec un peu d’eau… et c’est toujours pareil ! Les réactions chimiques n’ont pas changé, les éléments non plus, les conditions si peu. 3500 millions d’années tout de même !

Nous sommes donc forcés de tâtonner, de procéder à des essais, mais là encore, attention, si vous vous gavez de nourriture non conforme ou d’adjuvants, tabac, alcool, drogues et même médicaments, votre corps ne vous dira pas forcément de manière juste ce qui convient ou pas. Le chemin vers la pleine santé est long.

 

En guise de conclusion, j’affirme toutefois que les plantes équatoriales ou tropicales sont digestes pour tout un chacun. Nous n’utilisons que 10% de notre génome, le reste est une zone de stockage pour les outils spécifiques dont nous pouvons avoir besoin un jour ou l’autre. C’est un patrimoine, commun à l’humanité.

Puis, la lente conquête des territoires a façonné des adaptations tant que la sélection naturelle était la règle, jusqu’à 15 000 ans auparavant je pense.

Depuis, un énorme brassage des génomes a lieu sans que personne n’ait décidé de quoi que ce soit. Et on trouve bien sûr des africains aux yeux bleus et des Suédois avec des tâches mélaniques sur les gencives. La vie grouille autour de nous et en nous. Respectons ses principes avant ceux des hommes et tout se passera bien.

CE QUE JE FAIS:

Mon petit déjeuner consiste en du thé vert avec un peu de miel et des fruits en alternance avec du lait de noisette chocolaté et des biscuits amande-coco, selon l’humeur.

Je grignote souvent, figues sèches, amandes, noix, noisettes, graines de courge et tournesol, mélangées avec des raisins secs. Je picore quand j’ai faim.

Je bois peu, à mon avis ce devrait être toujours en dehors des repas. En faisant ainsi, on est beaucoup plus vite rassasié. Les animaux ne boivent pas en mangeant mais généralement une fois par jour le soir.

A midi, souvent carottes râpées, pommes en compote et yaourt soja nature agrémenté de confiture et de graines.

Le soir, repas plus traditionnel avec de la viande grasse ou du poisson et un verre de vin.

 

Attention toutefois, ce sont des principes et si par exemple vous souffrez d’une affection rénale, alors il faut boire davantage et plus régulièrement. Agissez avec discernement !

Si vous souhaitez plus d’explications, lisez Le Livre des Evidences et prenez rendez-vous avec votre coach !

 

Bon appétit !

 

Doc PaJe

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